Communauté Catholique Francophone de Bonn - Cologne
Rolandstrasse, 2 – 53 179 Bonn
Tél/fax : 0228 / 36 25 87
Email : ComCathFB@t-online.de
Vous trouverez sur ce site toutes les informations concernant la communauté francophone de Bonn et de Cologne.
La messe dominicale est à 11H à Bonn à l'église Saint Andreas et à 17H à Cologne à l'église Sankt Ursula.
 
 
 
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 Quelques photos des enfants sur ce lien :

http://goo.gl/bFNsHN

 

 

 

MÉDITATION ET PRIÈRE

 

Maître, quel est le plus grand commandement?

Dans l’Évangile de ce dimanche, nous entendons Jésus répondre à la question des pharisiens : “quel est le plus grand commandement ?” Dans sa réponse, Jésus rappelle ce qui est dit dans le livre du Deutéronome : “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit (versets 37-38). Il aurait pu s’arrêter là, mais il ajoute quelque chose qui n’avait pas été demandé par le docteur de la loi : “le second commandement lui est semblable… Tu aimeras ton prochain comme toi-même.” Jésus met ces deux commandements ensemble pour nous révéler qu’ils sont inséparables et complémentaires. On ne peut aimer Dieu sans aimer le prochain. Et on ne peut aimer le prochain sans aimer Dieu.

Mais la grande nouveauté, qui a fait scandale auprès de ces hommes très religieux, c’est de mettre sur le même plan Dieu et le prochain, l’amour de Dieu et l’amour du prochain. Ce sera la grande leçon de la parabole du jugement dernier, où Jésus s’identifie purement et simplement à ceux qui étaient dans le besoin. Ses disciples ont agi sans savoir que c’était le Seigneur lui-même qu’ils servaient à travers ceux qui avaient besoin d’aide : «Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ?... En vérité je vous le dis, dans la mesure où  vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.» (Mt 25, 31-46).

Pour Jésus, il n’y a pas deux amours, il n’y en a qu’un et l’attitude envers le prochain vérifie la qualité de notre attitude envers Dieu.  

Il n’est donc pas question de choisir entre Dieu et l’être humain, comme on le faisait au temps de Jésus et comme on le fait souvent encore aujourd’hui. On ne peut opposer Dieu à l’homme, ni l’homme à Dieu. Il n’y a pas de concurrence entre les deux amours : «Ce que vous refusez au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous le refusez» (Matthieu 25, 45). «Qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut pas aimer Dieu qu’il ne voit pas », dit saint Jean. (1 Jean 4, 20)

Il est donc clair qu’on ne peut éliminer un commandement par l’autre, comme certains seraient tentés de le faire. Il serait tellement plus pratique de se dispenser de l’un des deux commandements, en disant : il suffit d’aimer Dieu ou bien, il suffit d’aimer le prochain. Pour Jésus, il n’y a pas un seul commandement, il y en a deux.   

 

Annonces :

Jeudi 29.10.2020 :              18h15          Chapelet médité à St. Andreas, messe,

                                                                     suivie de l’adoration

 

À noter :

Celles et ceux qui voudraient se procurer le Missel des Dimanches 2021 (Année B) sont priés de se faire inscrire à la sortie de la messe ou à l’aumônerie, pendant les heures de permanence. Date-limite d’inscription : le dimanche 08 Novembre 2020 !

 

 

 

Chers frères et sœurs de la Communauté Catholique Francophone de Bonn-Cologne,

Je suis très heureux de vous annoncer une bonne nouvelle ! A partir du 01 mai, nous pourrons encore célébrer les messes publiques qui étaient suspendues à cause de la pandémie de Covid-19. Nous n’avons pas pu même célébrer ensemble Pâques, la fête centrale de notre foi ! Dieu merci, il est maintenant possible de reprendre nos célébrations publiques. La communauté des croyants est une communauté liée par une communion réelle et non virtuelle.
Cependant, nos offices liturgiques ne peuvent être célébrés que sous certaines conditions pour nous protéger et protéger nos frères contre l’infection par le virus corona. C’est pourquoi les points suivants doivent être strictement respectés :
1. une distance minimale de deux mètres doit être maintenue de tous côtés, sauf au moment de la communion.
2. Le chant liturgique doit malheureusement être omis pour l’instant, car selon les experts, on ne peut pas exclure un risque accru d’infection lors du chant. Seuls l’orgue et une petite Schola, animeront nos Messes à partir de la tribune jusqu’à nouvel ordre.
3. La messe du dimanche ne doit pas dépasser une heure.
4. Le nombre d’enfants de chœur est limité à deux.
5. Les paniers destinés à la collecte ne passeront pas par la rangée comme d’habitude, mais seront placés au fond de l’église. Le don d’offrande se fera à la sortie de la Messe.
6. Le nombre des fidèles admis à la participation à la messe du dimanche est limite à 36 dans l’Eglise de St. Andreas. Nous vous prions de vous inscrire
en répondant à ce message et précisant le nombre de personnes pour savoir bien avant qui viendra à la Messe. Au besoin, une seconde messe pourrait être célébrée le dimanche.
7. Les personnes dites à « risque » et toute personne qui présente des symptômes ou qui est soupçonnée d’être infectée doivent rester chez elles. Elles continueront de participer aux offices religieux en streaming.

Nous recommandons et rappelons ce qui suit :
 
8. Le port d’un masque pendant les offices liturgiques n’est pas obligatoire en NRW. Mais nous recommandons aux fidèles de porter les masques afin de diminuer les risques de contamination.
9. La Messe en semaine suivie d’adoration sera célébrée tous les jeudis à 19h00’. C’est pour permettre aux fidèles qui n’ont pas pu participer à la Messe du dimanche de pouvoir avoir part à l’office qui est le cœur de la vie chrétienne.
10. Il y a des possibilités de se confesser à tout moment. Il faut convenir d’un rendez-vous avec l’aumônier.
Chers frères et sœurs, dans la joie de nous retrouver le dimanche prochain pour notre célébration eucharistique de « rentrée », restons unis par la prière, la foi et la joie dans le Seigneur ressuscité. 

 

 

Père Jean-Paul CYIMANA
Aumônier

 

 

CELEBRER LE TRIDUUM PASCAL EN FAMILLE PENDANT LE CONFINEMENT

 

Chers frères et sœurs de la Communauté Catholique Francophone de Bonn-Cologne,

Chacune de nos familles forme une église domestique à l’image des premières communautés chrétiennes dans les débuts de l’Église. Certes, nous sommes disséminés dans nos maisons, nos appartements, mais nous pouvons nous unir les uns aux autres par la foi au Christ mort et ressuscité par amour pour chacun de nous.

Il nous est demandé de rester « chacun chez soi » mais pas « chacun pour soi » ! Suivons Jésus de près durant ce Triduum pascal. Le pape nous invite à faire preuve de créativité pour célébrer notre foi là où nous sommes confinés ! « Ne ralentissez pas votre élan, restez dans la ferveur de l’Esprit, servez le Seigneur, ayez la joie de l’espérance, tenez bon dans l’épreuve, soyez assidus à la prière. » Rm 12, 11-12.

Gardons bien dans notre cœur que le Triduum pascal est le sommet de la liturgie chrétienne. Elle comprend plusieurs grands événements. A travers elle, nous sommes invités à accompagner Jésus pas à pas de son entrée triomphale à Jérusalem à sa victoire sur la mort par sa résurrection. Le Christ a donné sa vie pour nous, il a accepté de souffrir comme un pécheur et de prendre sur lui toutes nos souffrances, toutes nos peines, lui qui est innocent.

JEUDI SAINT

Nous célébrons la Cène, c’est-à-dire le dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples. Ce soir-là, il partage le pain et le vin avec eux, instituant ainsi l’Eucharistie : « Vous ferez cela en mémoire de moi ». Ce même soir, il lave les pieds de ses disciples, signifiant ainsi que les chrétiens doivent vivre dans la charité et le service : « C’est un exemple que je vous donne ». Toujours ce soir-là, il leur donne un commandement nouveau : « Aimez-vous les uns les autres ».

Écoutons la méditation de Benoit XVI

« Nous devons nous laver les pieds les uns les autres dans le service quotidien et réciproque de l’amour. Nous devons nous laver les pieds dans le sens où nous devons aussi nous pardonner les uns les autres. C’est à cela que nous exhorte le Jeudi Saint : ne pas laisser la rancœur envers l’autre empoisonner notre âme ».

VENDREDI SAINT

Le vendredi, Jésus est jugé par Pilate et condamné au supplice de la croix. Il est flagellé et crucifié entre deux brigands. Il offre sa vie. Par sa mort, il s’associe aux souffrances des hommes. Le vendredi Saint est un jour de jeûne et d’abstinence. C’est un jour de recueillement et de prière.

La liturgie du Vendredi Saint nous invite à tourner nos regards vers le Christ en croix, à vénérer cette « sainte croix » avec les yeux de la foi : nous ne venons pas gémir sur un vaincu mais célébrer la victoire décisive de Jésus-Christ sur le mal. C’est le Christ vainqueur que l’Eglise adore sur la croix. Elle est glorieuse, car elle est condition de la Résurrection.

SAMEDI SAINT

Le Samedi Saint, il ne se passe rien. C’est le grand silence du tombeau. C’est un jour de deuil, de solitude, de profond recueillement. Il n’y a aucune célébration. Jésus rejoint dans la mort tous les défunts passés, présents et à venir, leur apportant ainsi son salut. Dans l’obscurité luit déjà la lueur de Pâque...

Samedi soir, c’est la Vigile pascale... durant laquelle les chrétiens célèbrent la Résurrection du Christ. C’est une grande célébration durant laquelle on lit les textes de la Bible qui retracent l’histoire de l’Alliance de Dieu avec les hommes. Jésus est le premier homme à passer de la mort à la vie. Il inaugure une nouvelle vie. « Ne cherchez pas parmi les morts celui qui est vivant » : la parole de l’ange devant le tombeau vide retentit durant tout le temps pascal (jusqu'à la Pentecôte) Le dimanche de Pâques est la plus grande fête chrétienne. Croire, c’est croire en la Résurrection de Jésus.

DIMANCHE DE PÂQUES

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

 

Frères et sœurs, dans ce contexte de confinement, pendant lequel les messes en présence des fidèles sont suspendues, je dis les messes tous les jours à 12 heures précises. Pendant le Triduum pascal, je les célébrerais à 18 heures. J’aimerais que vous soyez en communion avec moi pour élever ensemble notre prière vers notre Père céleste.

Ceux qui désirent se confesser, je les attends le cœur ouvert et suis joignable au 0178935003 pour convenir d’un rendez-vous.

J’aimerais aussi porter à votre connaissance que la « Kirche im Rheinviertel » organise certaines célébrations comme l’adoration, les confessions, la distribution de la sainte communion … Vous pouvez accéder à leur programme via ce lien : http://www.kirche-im-rheinviertel.de/

Frères et sœurs, nous sommes certes isolés, mais unis dans la foi et la prière. Que ces jours saints que nous allons célébrer confinés, soient une occasion de vivre une expérience spirituelle forte en famille.

Je souhaite à tous et à chacun une joyeuse fête de Pâques.

 

Père Jean-Paul CYIMANA

Aumônier.

 

 Fait à Bonn, le 08 Avril 2020

 

 

 

          

 

MÉDITATION ET PRIÈRE         

 

 

  

 

 

 

 

PANDÉMIE DU CORONAVIRUS

 

Mot de l’aumônier

 

Chers frères et sœurs de la Communauté Francophone de Bonn/Cologne,


Depuis plusieurs jours, le coronavirus est au cœur des conversations et des nouveaux cas sont
signalés quotidiennement.
Des mesures de prévention sont prises dont la suspension des messes publiques jusqu’au 10 avril.
Ces mesures ne doivent pas faire oublier la prière, essentielle en ce temps d’épidémie/pandémie.
La Constitution pastorale Gaudium et Spes de Vatican II déclare : « La joie et l’espérance, la
détresse et la douleur des hommes d’aujourd’hui... sont en même temps la joie et l’espérance, la
douleur et la détresse des disciples du Christ ».
À la suite du pape François, nous en appelons à tous les frères et sœurs de la communauté à prier
pour que cette épidémie cesse, pour les victimes et leurs familles en deuil ainsi que pour les
soignants.
Nous suggérons que dans chaque famille, on dise chaque jour à ces intentions au moins le Notre-
Père et le Je vous salue Marie, voire un chapelet. D’ici peu, avec tous ceux qui le désirent, nous
commenceront, pour une période de quatre semaines, la prière et les exercices spirituels selon St
Ignace, en utilisant notamment le Skype.
La coïncidence entre la lutte contre le virus et le Carême constitue un appel à lutter contre tous
les « virus » qui peuvent nous faire du mal : l’égoïsme, la division, la malveillance, le
découragement.
Le plus important en ces jours est de garder le calme et la paix intérieure en faisant confiance à
Dieu. Que le Seigneur nous aide non seulement à croire en Lui, mais à Lui faire confiance.
Tournons-nous donc avec confiance vers notre Père toujours à l’écoute de ses enfants dans
l’épreuve.

 


En union de prière,
Père Jean-Paul Cyimana
Aumônier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche de la joie (Lætare) – 22 mars 2020

Homélie

 

En ce 4ème dimanche du Carême, l’Église nous invite à la joie alors que les mesures de suspendre les célébrations eucharistiques jusqu’au 10 avril, ont été prises, contraignant ainsi les fidèles à un « jeûne eucharistique » inattendu en plein carême !

Le temps du Carême est une chance qui nous ouvre un chemin de conversion. La première lecture nous invite à nous ajuster au regard de Dieu sur les personnes et les événements : « Dieu ne regarde pas comme les hommes. » Les hommes regardent les apparences. Dieu voit la grandeur de celui qui est petit, faible et méprisé. Au moment de choisir un roi dans la famille de Jessé, personne n’avait pensé au petit David qui était aux champs en train de garder les troupeaux. Dieu ne voit pas comme nous; Il se sert des petits et des humbles pour réaliser de grandes choses. À travers ce message, Dieu voudrait nous apprendre à avoir le même regard que lui.

Dans la seconde lecture, Dieu nous parle de la lumière spirituelle : c’est elle qui nous permet d’avoir le regard de Dieu sur le monde. S’adressant aux chrétiens d’Éphèse et à chacun de nous, il dit : « Autrefois, vous étiez dans les ténèbres. Maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumières. » Vivre en « enfant de lumière » c’est arrêter de voir et de raisonner à la manière du monde, c’est se laisser guider par la lumière qui est en Jésus, c’est avoir, comme lui, un regard plein de miséricorde.

Dans l’Évangile, nous voyons précisément des disciples qui raisonnaient à la manière du monde. Face à un homme aveugle de naissance, ils posent la question qui les préoccupe : « Qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Cette question rejoint les nôtres : « D’où viennent les grandes épidémies qui paralysent le monde comme le coronavirus, les souffrances, les catastrophes qui accablent de plus en plus de personnes aujourd’hui ? Est-ce une punition de Dieu pour nos péchés ? Aujourd’hui, Jésus nous apporte une réponse : ces malheurs ne viennent pas de Dieu. Dieu est un Père qui aime chacun de ses enfants. Il nous a envoyé son Fils Jésus pour « chercher et sauver ceux qui étaient perdus. »

Comment vivre spirituellement notre carême en ce moment de « jeune eucharistique » imposé ?

Paradoxalement, l’absence d’eucharistie peut nous mener à vivre notre carême de manière plus intense. Nous ne sommes, d’ailleurs, pas totalement privés de nourriture spirituelle: « Ce n’est pas seulement de pain que l’homme vivra, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt. 4, 4), répond Jésus à Satan au désert… Que nous soyons ou non confinés chez nous, nous pouvons prendre davantage de temps pour nous nourrir de cette Parole de Dieu contenue dans les Ecritures. Nous pouvons, en particulier, méditer les lectures bibliques des différents dimanches de carême.

Ce contexte très particulier nous rappelle que l’eucharistie n’est pas un dû, pas un droit, mais un don parfaitement gratuit de Dieu. Cette pensée peut nous amener à prendre conscience de la chance que nous avons, ou plus exactement de cette grâce que nous recevons de pouvoir communier à la mort et à la résurrection du Christ à travers la communion eucharistique. Souvent, la routine eucharistique nous guette.

Aussi, peut-être que la situation que  nous connaissons aujourd’hui vient nous saisir de l’intérieur de notre confort et de nos habitudes pour relancer et revivifier nos liens humains, notre attention aux autres, notre proximité avec les plus fragiles et avec toute la création.

Même si la prière personnelle ne remplace pas la prière liturgique, nous sommes aussi invités à nous nourrir de la Présence intérieure de Dieu, qui ne nous abandonne jamais, qui ne demande qu’à être accueillie, et qui est source de joie profonde. Prenons le temps qui nous est donné pour nous laisser rencontrer et renouveler par le Vivant, au plus profond de nous-même.

Enfin, laissons-nous inspirer par l’Esprit pour trouver des moyens concrets de venir en aide à celles et ceux qui sont isolés en raison de la maladie. Nous pensons particulièrement aux personnes résidant en maison de repos. Si nous ne pouvons pas leur rendre visite actuellement, appelons-les plus souvent, manifestons-leur notre présence et notre soutien par d’autres moyens.

Le Seigneur soit toujours avec vous !

 

À noter :

Ø Le pèlerinage à Lourdes : du Samedi 01 au vendredi 07 août 2020.. Les inscriptions sont faites à la sortie de la messe ou à l’aumônerie, moyennant un acompte de 50 € par personne non accompagnée, et de 100 € par couple ou famille.

 

 

 

 

 

 

 


Permanence 

Raphaël Mutombo se fera une joie de vous accueillir et de vous renseigner, à l'aumônerie Rolandstrasse, 2 – 53179 Bonn:

Lundi 15h - 18h, Jeudi 9h - 12h, Vendredi 9h - 12h

 

Messes

Bonn
Dimanche 11h à St. Andreas
Andreasstrasse Bonn-Rüngsdorf
Autobus 613 et 615
Jeudi 9h à l’aumônerie,
Rolandstrasse, 2 – 53179 Bonn

Cologne
Dimanche 17h Église St. Urban
Ulitzkastrasse 1 – 51063 Köln